Une rubrique « à propos des langues » où vous trouverez des renseignements sur des ouvrages intéressants en rapport avec les langues, des expressions amusantes, des sites sur les langues comme les sites de l’Académie de Dijon etc.

espagnol:

le site  L’Espagne à Dijon .com

vous donne tous les renseignements sur ciné, restaurants, magasins etc qui proposent des « produits » espagnols.

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Laureano Montero et L’équipe Siglo XXI fait sa rentrée mardi 10 septembre 2019 à 14h, à l’amphithéâtre de la MSH.

La nouvelle saison de Siglo XXI démarre mardi 10 septembre à 14h, à l’amphithéâtre de la MSH.
 » Pour accueillir les étudiants d’Espagnol de première année, nous projetterons Conducta (Chala. Une enfance cubaine) (Cuba, 2014, VOST), un film de Ernesto Daranas Serrano, qui évoque à la fois la pauvreté à Cuba et les difficultés de l’éducation, à travers le regard d’un enfant laissé pour compte du progrès social cubain.
La projection sera suivie d’un pot de bienvenue. 
Nous profitons de l’occasion pour vous transmettre le comte-rendu de l’assemblée générale de juin dernier et vous annoncer la programmation du ciné-club pour la saison 2019-2020 :
– 08/10: Carlos SAURA, El séptimo día (2004).

– 05/11: Séance courts métrages espagnols autour de l’intervention de Julia González de Canales (Université de Vienne) (à confirmer)

– 10/12: Pilar MIRÓ, El perro del hortelano (1996). 

– 04/02: Javier FESSER, Campeones (2018). 

-10/03: Mariana RONDÓN, Pelo malo (2014)

– 07/04; Almudena CARRACEDO y Robert BAHAR, El silencio de otros (2018).

Les projections auront lieu à 18h, le lieu sera précisé ultérieurement.
 

Nous vous attendons nombreux pour ces prochains rendez-vous!

L’équipe de Siglo XXI »

allemand: info de la maison Rhénanie Palatinat

reprise des cours en octobre

Dans le cadre des journées européennes du patrimoine, venez découvrir, le samedi 21 septembre de 14h à 18 h, au 29 rue Buffon à Dijon, le centre franco-allemand de Bourgogne-Franche-Comté et ses services. Vous aurez ainsi l’occasion de découvrir l’hôtel Grasset, notamment reconnu pour l’ensemble de ses façades et toitures, ainsi que les plafonds peints du rez-de-chaussée. Surtout venez passer un bon moment avec l’équipe de la Maison de Rhénanie-Palatinat et découvrir nos activités.

  • Rentrée des cours d’allemand : Nos cours reprennent le 1er octobre. Les inscriptions sont maintenant ouvertes. Renseignez-vous directement auprès d’Ursula HURSON  par mail :
  • hurson@maison-rhenanie-palatinat.org .

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décembre 2017:

si vous voulez conserver vos neurones….venez pratiquer une ou des langues…d’après cet article scientifique

 » Quels bénéfices a l’apprentissage d’une langue pour votre cerveau ? Selon de nombreuses études, l’apprentissage d’une langue aurait un énorme impact sur le développement cérébral. PAR Y YATES 4778 Apprendre une nouvelle langue, c’est s’exposer à une sorte de phénomène surnaturel. Soudain, un univers inconnu s’offre à vous, votre horizon s’élargit et tout vous parait différent. Bien évidemment, personne n’a jamais appris une langue d’un coup de baguette magique et il faudra plutôt miser sur le travail. Mais les effets d’un tel apprentissage sur notre cerveau, quant à eux, ont presque à voir avec la magie. Voici quelques unes des conséquences bénéfiques que l’apprentissage d’une langue a sur notre cerveau. Muscler le cerveau « Est-ce qu’apprendre de nouvelles choses va faire grandir mon cerveau ? » On dirait une question enfantine… Et figurez-vous que la réponse est oui ! Des chercheurs de l’université de Lund, en Suède, ont observé un groupe d’étudiants de l’École d’Interprètes des Forces Armées suédoises. Les jeunes recrues doivent se soumettre à un programme rigoureux d’apprentissage des langues, ce qui offre aux chercheurs une opportunité unique d’étudier la vitesse à laquelle l’apprentissage d’une langue peut influencer le cerveau. Les chercheurs ont également sélectionné un groupe d’étudiants en médecine et sciences cognitives de l’université de Umeå, toujours en Suède. L’idée était de trouver un groupe d’étudiant travaillant avec la même intensité que les apprenants en langues, mais dans un domaine différent au début de leur cursus, puis une seconde fois trois mois plus tard. Les chercheurs ont découvert que la structure du cerveau changeait uniquement chez les apprenants de langues. Concrètement, les zones qui avaient grandi étaient l’hippocampe – la partie du cerveau impliquée dans la mémoire et les émotions – ainsi que trois régions du cortex cérébral. L’étude suggère qu’apprendre une langue est un excellent moyen de maintenir son cerveau en forme et offre des bénéfices cognitifs supérieurs à ceux apportés par d’autres apprentissages. Améliorer la concentration Nous sommes nombreux à rêver de réussir à mieux nous concentrer, et selon une étude publiée dans le journal « Brain and Language », apprendre une nouvelle langue serait une clé pour concrétiser ce rêve. Des chercheurs de l’université Northwestern ont utilisé l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle pour tester la co-activation et l’inhibition. Chez des individus bilingues, la coactivation signifie que les deux langues sont actives en même temps, tandis que l’inhibition se réfère à l’habileté de choisir la langue qui convient. Les chercheurs ont mis à l’épreuve des individus bilingues et monolingues à l’aide d’un exercice de compréhension. Il s’agissait d’écouter un mot et de choisir l’image correspondante parmi quatre options présentées. Cela a l’air simple, mais il y avait une difficulté : dans chaque groupe d’images se trouvait un « antagoniste », à savoir un mot à la sonorité similaire, comme par exemple « bateau » et « bâton ». Les participants bilingues se sont avérés plus efficaces pour filtrer les mots concurrents. Les IRMf ont révélé que l’activité dans les zones du contrôle inhibiteur du cerveau était plus élevée parmi les monolingues. En d’autres termes, ils devaient réfléchir plus pour réaliser l’exercice. Selon les chercheurs, l’étude démontre qu’être bilingue présente deux avantages cognitifs. Le premier est la capacité à filtrer les informations inutiles, ce qui permet d’augmenter la concentration. Le second est que les bilingues seraient symboliquement toujours en train de faire un puzzle, parce que le cerveau passe constamment d’une langue à l’autre. Ce qui signifie qu’un bilingue exerce son cerveau sans rien faire de particulier. Reste à découvrir l’équivalent pour le reste du corps. Retarder la maladie d’Alzheimer et la démence Tout comme la gymnastique pour votre corps, exercer votre cerveau a de considérables bénéfices. De nombreuses études ont établi un lien entre le fait d’être bilingue et un retardement des symptômes de la maladie d’Alzheimer et des premières crises de démence. Selon les chercheurs, ce retardement de quatre ans en moyenne serait dû au fait que l’apprentissage d’une langue active nos cellules grises, ce qui empêche leur dégénéréscence. Alors, votre cerveau est-il prêt pour un peu d’exercice ? « 

Venez nous rejoindre!

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L’art d’être discret ou politiquement correct:

en russe:

Ne dites pas « j’ai envie de faire pipi » mais « je voudrais poudrer mon nez »….

Si vous adorez Napoleon…pas de problème …en Ukraine c’est un millefeuilles!

Yana /  nov. 2017

en japonais: attention quand vous trinquez avec qq’un: « tchin tchin » en japonais a une connotation très coquine!

Plusieurs membres du c@fé polyglotte étant retraités on s’est penché sur les diverses versions du mot « retraite et retraité« .

Entre le  » retired » anglais, le « pensioner » russe, le « reformado » portugais, l’italien « pensionista »….et l’espagnol « jubilado »….il n’y a pas photo, c’est le mot espagnol qui est le moins classique, le moins déprimant et le plus jubilatoire!!

mai 2017

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A vos souhaits! =  » que votre moustache pousse comme la broussaille! »

…en langue mongole! Extrait et titre d’un petit livre amusant sur les « expressions des peuples, génie des langues », de Muriel Gilbert aux éditions Ateliers Henry Douier.

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Qui dit mieux??? Record à battre au Café polyglotte:

Emil Krebs, diplomate et polyglotte prodige

Emil Krebs était un génie des langues : il en maîtrisait 68. À l’occasion du 150e anniversaire de sa naissance, un nouvel ouvrage est consacré au talent exceptionnel de ce diplomate du ministère allemand des Affaires étrangères.

Un jour, il offrit à son épouse un recueil de poésies persanes qu’il lui récita en latin alors qu’elle ne connaissait ni l’une ni l’autre langue. C’était là sa manière de témoigner son amour, en associant ce qu’il aimait passionnément : sa femme Amende et les langues. Selon son petit-neveu Eckhard Hoffmann, Emil Krebs maîtrisait à sa mort 68 langues et en étudia 111 au cours de sa vie. Doté d’une formidable mémoire, il se promenait toujours un livre à la main en murmurant la nouvelle langue qu’il était en train d’apprendre.

Ce « messager de l’esprit », comme le qualifie Peter Hahn dans l’ouvrage qui lui est consacré (Emil Krebs – Kurier des Geistes), n’était pas seulement un linguiste hors pair : il a également marqué de son empreinte l’histoire de la diplomatie allemande. Au-delà de la langue, c’est aussi en effet l’identité et l’histoire des peuples étrangers qu’il était avide de comprendre. Il voulait déchiffrer « la philosophie derrière la langue », comme le souligne Eckhard Hoffmann, qui se consacre depuis des années à la recherche sur son ancêtre et vient de publier une monographie passionnante sur la vie du diplomate polyglotte intitulée Emil Krebs – Ein Sprachgenie im Dienste der Diplomatie (« Emil Krebs, un génie des langues au service de la diplomatie », éditions Harrassowitz).

Douze langues au moment du baccalauréat

Saisir l’essence d’une culture et être capable de la restituer dans une autre langue, créant ainsi un précieux outil de compréhension entre les peuples, tel était l’aspiration qui a guidé Emil Krebs tout au long de sa carrière. Un parcours d’autant plus hors norme qu’il débuta dans des conditions modestes. Né en 1867 en Basse-Silésie, Emil Krebs était l’aîné de dix enfants. Fils d’un maître menuisier, il fréquenta tout d’abord l’école communale. À neuf ans, il tomba sur un dictionnaire franco-allemand. Il en apprit le contenu et, tout fier, fit part de ses connaissances à son instituteur, sans toutefois maîtriser la prononciation. Son talent pour les langues fut immédiatement évident. Au moment de passer son bac, en 1887, Emil Krebs maniait déjà douze langues, dont huit apprises en autodidacte. Parallèlement à ses études de droit, il étudia les langues et civilisations orientales afin d’approfondir notamment son savoir sur la Chine, où il rêvait d’aller. En 1893, son rêve se concrétisa : le ministère allemand des Affaires étrangères, où il venait d’être engagé, l’affecta comme interprète dans l’empire du Milieu.

Une curiosité insatiable et un amour immodéré des langues

  Emil Krebs y demeura près d’un quart de siècle. Il y accompagna d’importants processus politiques, fut promu conseiller à la légation et noua pour son pays d’étroites relations diplomatiques. Il était même régulièrement invité à prendre le thé par la veuve de l’empereur qui aimait converser avec lui en mandarin. Dans sa biographie parue en 1962, Werner Otto von Hentig, attaché à Pékin à partir de 1911, se rappelle que même les autorités chinoises consultaient Emil Krebs sur des « questions grammaticales ». Il écrit qu’Emil Krebs maîtrisait les langues avec une telle perfection que le seul Italien de Pékin le priait d’inviter Krebs à venir se faire couper les cheveux gratuitement dans son salon pour le plaisir de l’entendre parler son dialecte toscan. Emil Krebs dut quitter la Chine après son entrée en guerre en 1917. Il retourna à Berlin où il continua de travailler pour le ministère des Affaires étrangères. Il s’y dit rapidement qu’il accomplissait à lui seul le travail de 30 collaborateurs. Au service linguistique du ministère, il traduisit jusqu’à sa mort des textes officiels rédigés dans plus de 40 langues, tout en continuant sans cesse d’en apprendre de nouvelles. Pour accomplir cette énorme tâche, il lui arrivait de travailler jusqu’à trois heures du matin. Emil Krebs décéda le 31 mars 1930 d’une attaque cérébrale. En pleine traduction.

En 2017, à l’occasion du 150e anniversaire de sa naissance, la ville aujourd’hui polonaise de Świdnica (« Schweidnitz » avant 1945) où il effectua sa scolarité lui consacre plusieurs manifestations, notamment un symposium dédié à la recherche sur son profil hors norme ainsi qu’une exposition de photos de Melinda Kovacs-Mosbacher sur les jeunes années de ce génie des langues et ses premiers pas au sein de la diplomatie allemande.

Pour en savoir plus sur Emil Krebs (en allemand)

Liens consacrés à Emil Krebs en différentes langues


Le site LINGUEE

vous permet d’avoir des traductions entre français,allemand, anglais, espagnol.

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Pour tous ceux que l’art intéresse, nous vous signalons des cours (payants) d’histoire de l’art, à l’UTB (Université pour tous de Bourgogne) autour de l’art en Europe

* Laure Ménétrier, une de nos adhérentes fidèles, propose L’art en France, péninsule ibérique, Angleterre et pays germains,  plusieurs mercredis de 16H30 à 18H à l’amphi Niepce de l’Université de Dijon.

* Gérard Brey, notre cher Mousquetexte, propose l’urbanisme en Espagne, même lieu, de 15H à 16H30, sur 4 mercredis de novembre et décembre.

* la gastronomie étant aussi  un art, n’oublions pas Alex, autre membre du Café, qui propose des cours de cuisine en anglais (pour les tarifs et infos diverses  voir sur alexmiles47@gmail.com )

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Faites-nous part des films, livres, expos que vous conseillez aux « Polyglottes »:

en espagnol, La isla minima, (beau polar dans le cadre de Doñana), la niña de fuego (ambiance assez dure voire malsaine mais bon premier film)

PATRIA de Aramburu…pour comprendre de l’intérieur le phénomène ETA…un film va aussi sortir à partir de ce roman

en anglais et allemand, Amnesia (sur décor d’Ibiza, réactions diverses voire opposées quant au souvenir de l’époque nazie, difficile à assumer )

——————————————————————————————–Dictionnaire des langues régionales de France:

Nous avons reçu un avis de publication qui peut vous intéresser. Ci-joint le message de l’éditeur:
Alors que depuis janvier dernier la ratification de la charte européenne sur les langues régionales adoptée par le Conseil de l’Europe en 1992 est entrée dans sa phase exécutive, j’ai le plaisir de vous informer de la parution du dictionnaire des langues régionales de France. Ce livre n’a pu être réalisé que grâce à la collaboration d’une centaine d’éminents linguistes, locuteurs, militants, défenseurs des langues minoritaires représentant chacun leur région. Leurs noms, professions et fonctions au sein d’associations sont cités dans le dictionnaire. Tous ayant eu à cœur de participer à ce recueil des langues encore parlées dans les régions de France. Un ouvrage exceptionnel salué par tout le service du Dictionnaire de l’Académie française et présenté en juin dernier par Jean-Pierre PERNAUT au JT de 13 heures sur TF1.
Ce livre contient quelque 200 phrases et expressions courantes traduites du français pour amorcer une conversation, une relation de communication, un contact, échanger, tisser des liens dans toutes les régions de France et les territoires d’outre-mer. Un livre permettant de rencontrer l’autre, avec une convention, un usage, une politesse, une question, une demande de renseignement. L’on y trouve entre autres formules comment dire « bonjour, comment allez-vous? » dans les 55 principales langues de France. Le premier moyen de briser le silence, la gêne, dans la langue locale avec les populations autochtones.
Les patois et les dialectes sont des traditions vivantes de la France, une richesse qu’il est important de collecter, de préserver et de conserver. Au début du XXe siècle, on a voulu éradiquer les patois, sous prétexte qu’il étaient nuisibles à l’apprentissage du français. Aujourd’hui, l’école devrait refaire ce qu’elle a détruit. Plusieurs langues d’Oïl sont en danger d’extinction n’ayant aujourd’hui que peu de locuteurs. Par exemple le patois neuchâtelois en Suisse, langue morte il y a un siècle, n’est plus écrit et parlé que par une seule personne, le médecin Joël Rilliot (Ce médecin a d’ailleurs accepté de faire une traduction de ces phrases en patois neuchâtelois).
Un beau livre qui entend présenter à un très large public la diversité culturelle et linguistique de la France. Ceci à un moment où il est opportun de protéger cette diversité, tant j’ai rencontré des difficultés pour obtenir des traductions dans des langues et patois en déclin qui ne survivront probablement pas à la prochaine décennie.
Toutes les régions de France sont représentées dans ce livre. L’on trouve dans cette version treize variantes de l’occitan. De très nombreuses autres langues figurent dans ce dictionnaire comme le corse, le basque, le catalan, le breton, l’alsacien, l’arpitan, le francique, le ch’ti, le picard, le berrichon, le normand, le poitevin saintongeais, le gallo, le reo tahiti, les créoles, les langues kanakes ainsi que les patois frontaliers suisses tels que le fribourgeois, le jurassien, le neuchâtelois, le valaisan, le vaudois, le genevois. Figurent encore le luxembourgeois, le monégasque, le wallon et le flamand sachant que nous avons une population dans le nord-ouest de la France estimée entre 20 000 locuteurs quotidiens et 40 000 locuteurs occasionnels qui pratique le flamand. En tout 55 langues, dialectes et patois de France.
Espérant que ce livre régional retiendra votre plus grande attention,
Recevez, Madame, Monsieur, mes meilleures salutations.
Henri Goursau
Editeur
14, avenue du Mail
31650 Saint-Orens de Gameville
FRANCE
Tél :
0561392640 – Fax : 0561399210
http://www.goursau.com

Notez que le Café Polyglotte d’Auxerre reprend son activité dans un nouveau lieu: La Tour, place des cordeliers,  le jeudi à 18H .

(ajouté en mai 2015)

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QUESTION DU MOIS  

(jeu purement intellectuel qui ne donne droit à aucun gain   si  ce n’est votre enrichissemnet culturel personnel!)

*Juin 2015

Nous n’avons pas (encore) de table pour le japonais mais….peut-être avez-vous une voiture « trois diamants »?

C’est tout simplement une voiture Mitsu Bishi: son créateur a trois filles qui sont ses « diamants » d’où le nom donné à la marque! Un peu comme la voiture Mercedes, en référence au prénom espagnol de la fille du constructeur allemand.

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Savez-vous d’où vient le mot « Boycott »? (proposé par Jean-Pierre Cournilloux)

………???????……….

M. Boycott était un irlandais, intendant d’un noble irlandais aussi,  qui avait refusé de diminuer les loyers payés par ses fermiers. Ceux-ci ont alors refusé de payer et l’ ont « boycotté »  .

**QUESTION du mois proposée par Maria Jesus :

Origine du mot desahuciar (= expulser de son domicile)

DESAHUCIAR : vient du latin des-privatif + fiducia=confiance

Oter toute confiance et espoir…..d’où le propriétaire qui met à la porte un locataire qui ne paie plus son loyer.

Escraches:

Manifestation devant le domicile d’un/e politique pour dénoncer bruyamment et publiquement un fait.

Ce mot a son origine en Argentine, où il évoquait le même phénomène, dans la langue Lunfardo= le parler populaire de Buenos Aires.